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FAQ – étanchéité air

FAQ étanchéité airVous trouverez ci-dessous le recueil des questions les plus fréquentes concernant l’étanchéité à l’air, les labels Effinergie et les constructions à faible consommation énergétiques. La Foire aux questions est synchronisée avec la « FAQ – étanchéité air du CETE de Lyon« .

 

 

FAQ étanchéité air CETE de Lyon La présence du logo « FAQ étanchéité air – CETE » signifie que les réponses aux questions  sont validées par le CETE de Lyon. Les réponses apparaissent sur le FAQ – étanchéité à l’air du CETE.

Cliquez sur le thème de la FAQ – étanchéité à l’air que vous souhaitez développer.

Une règle simple pour déterminer la prise en compte ou non du système de ventilation
Réseau tertiaire et collectif Réseau Maison Individuelle ou logement collectif avec ventilation individuelle
le caisson du ventilateur est exclu de la mesure à condition que celui-ci soit déconnectable de manière non destructive réseau de type pieuvre:
le caisson de ventilation est inclus dans la mesure
autres réseaux :
le caisson du ventilateur est exclu de la mesure à condition que celui-ci soit déconnectable de manière non destructive

 

La mesure de l’étanchéité à l’air des réseaux de ventilation est obligatoire dès lors que la classe d’étanchéité du réseau prise en compte dans l’étude thermique est différente de la valeur par défaut.

La justification demandée par le FD  E51-767 pour le test au moins 10 % de la surface totale de conduit en tertiaire et en collectif nécessite des calculs longs et fastidieux, selon la norme NF EN 14 239.

Une justification de ces 10 % au moyen d’une surface forfaitaire égale à 0,05 * Débit de reprise de base (conduits de reprise) et 0,05 * Débit de soufflage de base (conduits de soufflage), au lieu de l’aire de surface de conduit totale, est acceptée.

Cela n’a pas d’impact sur le calcul du facteur d’étanchéité mesuré f, pour lequel on utilise la surface de conduit de la portion mesurée, calculée selon la norme NF EN 14 239.

Dans les cuisines professionnelles, les hottes ont des débits d’extraction très importants. Pour ne pas déséquilibrer le réseau de ventilation, des ventilateurs de compensation sont installés pour injecter de l’air neuf, préchauffé si nécessaire. Il existe le même type d’équipement dans les laveries.

Les réseaux de compensation ne doivent être colmatés lors du test de perméabilité que s’ils sont pris en compte dans le calcul des consommations énergétiques.

Contexte : la justification demandée par le FD E51-767 de mesurer au moins 10% de l’aire de surface de conduit totale nécessite, en tertiaire et en grand collectif, des calculs longs et fastidieux, parfois infaisables.

Le Club Perméa s’accorde pour accepter une justification des 10% au moyen d’une surface forfaitaire, au lieu de l’aire de surface de conduit totale.
Cela n’a pas d’impact sur le calcul du facteur d’étanchéité mesuré f, pour lequel on utilise la surface de conduit de la section mesurée

Non. Le bâtiment doit être en condition normal d’utilisation.

Il est tout à fait acceptable de conditionner une ventilation simple flux ou double flux aux conduits directement avant ou après le caisson.  Plus important,  ce  conditionnement  est  le  plus  adapté  quand  le  réseau  est  muni  de  bouches hygroréglables. En effet, celles-ci sont munies d’orifice à l’envers de la bouche, laissant passer l’air et  donc  l’humidité  ambiante  pour  faire  varier  le  système.  Ainsi,  des  fuites,  certes  légères,  sont systématiquement prises en compte dans la mesure.

Un problème de corrélation correspond à un coefficient de corrélation en deçà de 0.99.  Au dessus de cette limite, on n’estime pas qu’il y ait de problème de corrélation.

En  application  de  l’ordonnance  n°2011­1539  du  16  novembre  2011,  la  SHOB  et  SHON  sont remplacées par la « surface de plancher » dans les textes d’urbanisme. Ce changement n’a pas d’incidence  sur  la  mesure  des  débits  de  fuites  ou  sur  le  calcul  du  Q4Pa­surf .  Il  n’y  a  pas  lieu de demander aux mesureurs de compléter leurs rapports avec cette surface. La seule qu’ils doivent renseigner est toujours la SHON RT. La SHAB reste bien entendu d’actualité.

Un mail du  BET donnant  les surfaces Atbât n’est  pas une justification.  En l’absence d’étude  thermique,  le  mesureur  doit  fournir  les  plans  côtés  avec  les justificatifs  de calcul (utilisant s’ils le souhaitent la feuille du CETE de Lyon).

Préciser le conditionnement du système de ventilation. Il est recommandé de préciser la localisation des bouches de ventilation (nombre, pièces) mais ce n’est pas une obligation.

Lorsque le dispositif de mesure est installé sur la porte de service du garage, il est recommandé de préciser si la porte du garage a été ouverte lors de la mesure, mais ce n’est pas une obligation.

Il est nécessaire de détailler le type de chaudière et son conditionnement.

La pression atmosphérique ne doit pas être donnée en standard car elle a un impact sur la valeur du Q4Pa-surf.
Vous pouvez :

  • la mesurer, dans ce cas, l’étalonnage du baromètre doit être à jour et le certificat fourni.
  • Extrapoler sa valeur à partir de l’altitude, (pensez à justifier l’altitude)
  • La relever à partir d’une station météo, auquel cas, donnez  le  nom  de  la  station  météo,  Renseignez  l’altitude.

Dans tous les cas, il faut préciser la façon dont a été obtenue la pression.

Ni par la norme NF EN 13829,  ni par le GA P50-784 n’exige de renseigner le type d’émetteurs de chauffage.

La  SHAB  n’est exigée  que  pour  les  appartements  et/ou  autres parties de bâtiments. Elle ne doit pas non plus être justifiée sur plans.

Accéder à la FAQ

Les certificats peuvent figurer en annexe des rapports, d’autant que les futures règles d’étalonnage l’exigeront.

NON. l’ATbat ne comprend que les parois extérieures.

Quelle est la formule pour passer de l’indicateur n50 à l’indicateur Q4pa_surf ?

 

foire aux questions du CETE de Lyon

Des maisons individuelles groupées sont des maisons qui ont le même permis de construire.
Les règles d’échantillonnage ne sont pas applicables à des maisons n’ayant pas le même permis de construire, même si ces maisons sont identiques.

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Pourquoi les surfaces de plancher bas ne sont pas prises en compte pour obtenir l’indicateur Q4pa_surf même lorsque ces planchers bas sont des surfaces déperditives ?

 

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Pourquoi une pression de 4Pa?
Le bâtiment est soumis, en moyenne, à une différence de pression avec l’extérieur comprise entre 0 et 10 Pa. Cette différence de pression est due au système de ventilation, à la différence de température entre l’extérieur et l’intérieur et à la pression du vent sur les façades.

Dans le calcul réglementaire, le coefficient « n » de la loi de puissance est fixé à 2/3. Choisir un indicateur à 4 Pa (plutôt qu’à 50Pa) permet donc de déterminer les débits d’air auxquels est soumis le bâtiment en condition normale de fonctionnement avec plus de précision.

Pourquoi diviser par l’Atbat et non par le volume?
Deux raisons à ce choix :
- Le volume n’est pas une entrée du calcul thermique (contrairement à l’Atbat). Diviser par le volume obligerait l’opérateur à le calculer systématiquement. Or, des tests ont montré que sur un même bâtiment, deux mesureurs peuvent obtenir des résultats très différents sur l’estimation du volume (de l’ordre de 20-30% de différence).
- L’Atbat est évalué par le bureau d’étude mais si cette surface est surestimée, cela est certes avantageux pour le Q4Pasurf mais cela est pénalisant pour le reste du calcul thermique.
- Les déperditions ont lieu au niveau de l’enveloppe du bâtiment. Il est donc logique de ramener le débit de fuite par m² de surface déperditive.

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Interprétation du terme « ensemble » au paragraphe 5.1.1 du guide d’application (GA P 50-784) :

- au § 5.1.1.2, les termes « ensemble » ou « sous-ensemble » désignent des maisons ayant le même permis de construire.

- au § 5.1.1.3.1, le terme « ensemble » désigne un bâtiment. L’échantillonnage se fait par bâtiment, même si plusieurs bâtiments font partie d’un groupe de bâtiments ayant le même permis de construire.

Rappel : Toute déviation par rapport à l’échantillonnage proposé dans le guide doit être justifiée conformément au premier paragraphe du § 5.1.1.

le terme « bâtiment » s’entend au sens de la réglementation thermique. Un bâtiment « physique » peut être composé de plusieurs bâtiments au sens de la réglementation thermique.

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Un deuxième essai réalisé sur un bâtiment après une amélioration de l’étanchéité peut-il conduire à obtenir un meilleur indicateur n50 et un plus mauvais indicateur Q4pa_surf ?

 

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La commission d’autorisation des mesureurs et le Club perméabilité se sont entendus pour tolérer une différence de +/-3Pa par rapport à la valeur cible (de 10Pa ou de 5 fois la différence de pression à débit nul la plus grande des deux valeurs).
Cela signifie donc que la valeur cible doit être fixée conformément à la norme et que le premier palier obtenu par la mesure doit se situer, à +/-3Pa près, autour de la pression cible.
Il est recommandé de préciser sur le rapport la valeur cible pour le premier point de mesure.

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La hauteur à prendre en compte est bien la hauteur du logement mesuré et non celle de l’immeuble.

Cette condition permet de s’assurer de l’homogénéité de la pression extérieure sur toute la hauteur du volume mesuré.

Par ailleurs ce critère ne constitue pas un motif de non respect de la norme mais une mise en garde sur la difficulté d’obtenir une pression à débit nul satisfaisante dans ce cas.

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Différentes valeurs de pression de référence et différents types d’orifices peuvent être retenus pour exprimer cette surface. Il est important de préciser les conventions retenues car elles influent beaucoup sur le résultat final.

Télécharger le fichier : Généralités et sensabilisations sur la perméabilité à l’air

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Il est toujours possible de choisir de mesurer le bâtiment dans son ensemble plutôt que par échantillonnage et d’utiliser la valeur obtenue pour justifier de l’étanchéité à l’air du bâtiment dans le cadre d’un label ou pour le calcul thermique.
Néanmoins cette mesure peut s’avérer pénalisante si le bâtiment comporte un ascenseur, une gaine gaz et/ou un parking.
Par ailleurs le GA P 50-784 laisse la possibilité de réaliser un échantillonnage différent de celui proposé à condition de justifier d’une représentativité au moins équivalente.

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Dans le cadre des mesures de perméabilité à l’air de l’enveloppe pour les maisons individuelles groupées, une règle d’échantillonnage peut être appliquée. Cette règle d’échantillonnage définit notamment le choix des trois maisons individuelles qui devront être mesurées. Les 3 maisons individuelles retenues devront avoir le plus grand rapport (Pm + Pvm)/Shm.

Pm étant le linéaire de la liaison périphérique des planchers hauts ou sous comble aménageable avec les autres parois , pris en compte dans le calcul des ponts thermiques.

Dans le cas d’une maison individuelle avec un ou plusieurs étages il convient de prendre en compte les linéaires de planchers intermédiaires pris en compte dans le calcul des ponts thermiques.

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Dans ce cas deux possibilités se présentent :
1/ Le plus probable : deux études thermiques ont été réalisées ou bien les deux zones sont considérées comme deux bâtiments différents dans une seule étude thermique.
Dans ce cas, il est possible d’entrer dans le calcul thermique deux valeurs de perméabilité. La valeur pour la partie résidentielle peut être obtenue par échantillonnage.

2/Le moins probable : les deux zones sont considérées dans l’étude thermique dans le même bâtiment.
Dans ce cas il est possible d’obtenir la valeur de la perméabilité pour l’ensemble du bâtiment en faisant une moyenne pondérée par les surfaces de parois froides hors plancher bas. La valeur de la perméabilité pour la partie résidentielle pouvant être obtenue par échantillonnage et celle pour le tertiaire par une mesure de la zone dans son ensemble.

Par ailleurs, si les deux zones sont aérauliquement liées une mesure du bâtiment dans son ensemble est possible.

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L’idéal est d’effectuer deux essais simultanés dans les deux zones. Pour chaque palier de pression, régler chaque ventilateur à la même différence de pression et relever manuellement les débits de chaque ventilateur. Effectuer la régression pour obtenir l’équation et la loi puissance à partir des différents coupes « différence de pression, somme des débits des deux zones ».
La bonne pratique veut qu’un contrôle permanent de la différence de pression entre les deux zones soit effectué pour s’assurer qu’elle est proche de 0.

Une autre solution consiste à mesurer les deux zones séparément et à effectuer une moyenne pondérée par l’Atbat sur le Q4Pasurf pour obtenir le Q4Pasurf global du bâtiment. Néanmoins cette méthode est pénalisante car elle comptabilisera deux fois les fuites entre les zones.

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Le GA P 50-784 décrit la manière dont un bâtiment tertiaire doit être mesuré (y compris les bâtiments de grand volume).

Pour être conforme au guide d’application de la norme il faut mesurer le bâtiment dans son ensemble, le mesureur doit vérifier qu’il dispose du matériel nécessaire pour réaliser la mesure vis à vis de la volumétrie du bâtiment et de l’objectif visé.
Ne pas disposer du matériel suffisant (au vu des objectifs) pour faire une mesure globale ne constitue pas une raison pour réaliser une mesure par partie.
La mesure par zone ne peut se faire que si le mesureur justifie que la mesure globale n’est pas possible : par exemple car des zones sont aérauliquements disjointes, où que la hauteur du bâtiment est telle qu’elle ne permet pas d’assurer une pression uniforme dans le bâtiment.

S’il le justifie, le mesureur peut donc réaliser une mesure par zone mais il doit mesurer l’ensemble des zones et faire une moyenne pondérée par l’Atbat pour obtenir le Q4Pasurf global.

L’échantillonnage n’est possible que si le mesureur justifie que certaines zones ne sont pas mesurables (par exemple lorsque des spécificités d’usage en interdise l’accès). Dans ce cas la somme des surfaces déperditives hors plancher bas des zones mesurées doit représenter au moins 20% de l’Atbat total du bâtiment.

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Ces bâtiments ne sont pas des bâtiments de logement collectif, une mesure par échantillonnage sur les chambres n’est donc pas conforme à la norme. Pour que la mesure soit conforme à la norme, cf. §5.1.1.4 du GA P 50-784, elle doit être faite sur le bâtiment entier (sauf justification). La mesure doit en particulier être conforme à la norme si une valorisation est faite dans le calcul thermique.

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Comment calculer la surface déperditive hors plancher bas ?

 

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Comment calculer l’intervalle de confiance de l’indicateur Q4pa_surf en m3/h.m² ?

 

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Il est difficile pour certains bâtiments de savoir avec certitude de quel type de bâtiment il s’agit, en particulier entre logements individuels accolés et logements collectifs.
Il est donc recommandé au mesureur de se référer à la fiche standardisée de l’étude thermique, ou synthèse de l’étude thermique, rubrique « usage principal ». Ainsi, il se conforme aux choix qui ont été faits par le bureau d’étude thermique.
Néanmoins, si le mesureur pense que le BET s’est trompé, il est invité à le signaler au BET en question pour une éventuelle modification.

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Une mesure par échantillonnage ne permet de valider que les maisons terminées au moment de la dernière (troisième) mesure.

En cas de livraison par phases le maître d’ouvrage a donc deux possibilités :

1/ Attendre que l’ensemble des maisons couvertes par le permis de construire soit terminées.
Dans ce cas, le mesureur peut déroger, pour la dernière maison mesurée, aux règles strictes d’échantillonnage et mesurer cette troisième maison dans la dernière phase.
Dans ce cas, cette dernière maison mesurée doit être celle pour lequel le rapport (Pm+PVm)/Shm est le plus grand parmi les maisons de la dernière phase uniquement.
Si cette option est choisie, le label pour l’ensemble des maisons du permis groupé ne peut être obtenu qu’après la dernière mesure, c’est à dire à livraison de la dernière maison concernée par le permis.

2/ Valider les maisons par phase en appliquant les règles d’échantillonnage pour chaque phase (3 mesures par phase).

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Le paragraphe 5.1.1.3.2 du guide d’application GA P 50-784 détaille la convention de calcul de la perméabilité à l’air globale du bâtiment à partir de mesures sur un échantillon. La valeur calculée peut être utilisée dans un calcul thermique.

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MAJ du 7/10/2013

Dans le cas des MI groupées, les règles d’échantillonnages décrites dans le GA P50-784 précisent que seules trois maisons (sélectionnées en fonction de leur architecture) peuvent être mesurées. L’échantillonnage ne peut porter que sur un ensemble de maisons ayant le même objectif de perméabilité à l’air.
Les trois maisons mesurées doivent avoir une perméabilité à l’air inférieure ou égale à l’objectif de perméabilité correspondant à l’ensemble de maisons considéré. Seules les trois maisons mesurées peuvent utiliser dans le calcul thermique une valeur de perméabilité à l’air autre que l’objectif de perméabilité (ces trois maisons peuvent utiliser leur valeur mesurée).
Les autres maisons ne peuvent utiliser que la valeur de l’objectif de perméabilité associé à l’ensemble. L’échantillonnage ne peut en aucun cas permettre de justifier une perméabilité à l’air strictement inférieure à l’objectif fixé à l’ensemble, même si les trois maisons mesurées dans le cadre de l’échantillonnage ont une perméabilité strictement inférieure à cet objectif.

Première publication du 23/03/2011

Dans le cas des MI groupées les règles d’échantillonnages décrites dans le GA P 50-784 précisent que seules trois maisons (sélectionnées en fonction de leur architectures) peuvent être mesurées.

Pour satisfaire l’exigence BBC-Effinergie, sur l’ensemble des MI groupées, les trois maisons mesurées doivent avoir une perméabilité à l’air inférieure ou égale à 0.60 m3/(h.m²).

Par ailleurs seules les trois maisons mesurées peuvent utiliser dans le calcul thermique une valeur de perméabilité à l’air autre que 0.60 (ces trois peuvent utiliser leur valeur mesurée).

Enfin, si un constructeur souhaite valoriser la perméabilité à l’air de ses maisons individuelles groupées en dehors du cadre BBC Effinergie, il peut utiliser les règles d’échantillonnage et retenir comme valeur de perméabilité à l’air pour l’ensemble des MI groupées le plus grand Q4PAsurf des 3 maisons mesurées si celui-ci est supérieur à 0.60m3/(h.m²) et 0.60m3/(h.m²) sinon.

L’échantillonnage ne peut en aucun cas permettre de justifier une perméabilité à l’air strictement inférieur à 0.60 m3/(h.m²) pour un groupe de maison (même si les trois maisons mesurées ont une perméabilité strictement inférieure à 0.60 m3/(h.m²)).

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Dans le cas d’un immeuble entièrement et uniformément rénové la perméabilité à l’air du bâtiment peut être évaluée en appliquant les règles d’échantillonnage définies dans le Guide d’application (GA P 50-784) de la NF-EN 13829.

En revanche dans le cas de maisons individuelles rénovées les règles applicables aux maisons individuelles groupées neuves ne s’appliquent pas.

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Si la moyenne pondérée suite à la mesure dans 3 ou 6 appartements (choisis par échantillonnage) ou si une des 3 mesures sur des MI groupées conduit à une non conformité.

Si les tests dans l’échantillon n°1 ne sont pas conformes :

  • le MO doit apporter les mesures correctives nécessaires dans l’échantillon 1 pour que les mesures deviennent conformes, sinon le bâtiment (ou les MI) est déclaré non conforme
  • ET le mesureur mesure un échantillon n°2 totalement différent du premier : il applique la même règle d’échantillonnage mais exclut les logements du premier échantillon.
    • Si les mesures avec l’échantillon 2 sont conformes, le bâtiment (ou les MI) est déclaré conforme
    • Si les mesures sont non conformes, des mesures doivent être faites dans l’ensemble des logements.

Cas particulier : La majorité des MI du groupement demande un Q4Pa-surf de 0,6m3/h/m², mais certaines maisons sont à une valeur inférieure.
L’échantillonnage ne peut porter que sur un ensemble de maisons ayant la même valeur demandée de perméabilité à l’air. Ainsi, si quelques maisons du groupement ont des valeurs inférieures, il faut les sortir de l’échantillonnage et les tester de manière séparée.

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L’échantillonnage se fait par bâtiment (même si les bâtiments ont le même permis de construire). Vous devez sélectionner pour chaque bâtiment :
- 3 logements s’il en compte moins de 30
- 6 logements s’il en compte plus de 31

Par exemple, dans le cas d’une opération de 4 bâtiments collectifs comptant chacun 10 logements, vous devez sélectionner (conformément aux règles techniques) 3 logements par bâtiment. Vous devez donc réaliser 4*3=12 mesures au total.

2ème exemple : un permis de construire regroupe 5 bâtiments de logements collectifs avec 9 appartements chacun et 15 maisons individuelles. Vous devez mesurer 3 logements (sélectionnés selon les règles d’échantillonnage) dans chacun des 5 bâtiments collectifs et vous devez mesurer 3 des maisons individuelles soit au total 5*3+3=18 mesures.

Le raisonnement se fait par bâtiment, en cas de doute sur les limites du bâtiment (cas de bâtiment avec plusieurs entrés) vous devez vous reporter à l’étude thermique pour déterminer le nombre de bâtiment. En règle générale un bâtiment à plusieurs entrées ne constitue qu’un seul bâtiment.

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Quel est l’impact d’une mauvaise étanchéité à l’air sur les consommations d’énergie ?

 

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L’étanchéité à l’air dépend-elle du type constructif ?

 

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Vous n’avez pas la synthèse d’étude thermique. Vous avez l’étude thermique exportée par le logiciel – ex: clima-win

Atbat correspond à la valeur « Surface parois hors plancher ». C’est à dire :  A1+A2+A3+A5+A6+A7
Attention, il ne faut pas prendre en compte A4 : Planchers Bas !

Comment choisir Atbat dans l'étude thermique ?

Comment intégrer les pertes dues au renouvellement d’air par les défauts d’étanchéité dans les calculs thermiques ?

 

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Le registre des opérations est nominatif. Il ne doit contenir qu’une seule ligne d’essai en méthode A par opération. En revanche, si une opération a été testée en Méthode B puis en Méthode A les deux lignes sont à conserver.

Deux cas possibles :

- le caisson et les conduits sont liés de manière démontable (par exemple à l’aide d’un collier de serrage) : on procède tel que décrit dans la norme et le protocole ;

- le caisson et les conduits sont solidaires du mastic (cas indémontable) : dans le cas d’un conduit non démontable, on mesure au raccordement du collecteur en respectant impérativement le sens du flux d’air dans le caisson (la responsabilité du mesureur peut être engagée si la mesure abime le caisson).

Remarque : se reporter également au FD E51-767 de juin 2013 qui apporte des précisions sur la réalisation de l’essai quand le caisson et le réseau ne sont pas facilement déconnectables.

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Version du FD E51-767 – Publié le : 26/08/2013,  Dernière mise à jour le : première publication

Réponse : 
Une erreur, non corrigée à ce jour, a été repérée par le CETE de Lyon dans le tableau d’aide à la conversion des unités de l’annexe A du FD E51-767. Pour la conversion de l/s en m3/s et vice versa, lire :
A (l/s) = B (m3/s) x 1000
B (m3/s) = A (l/s) x 0,001
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Comment évaluer le niveau de récupération de chaleur effectif d’une ventilation double flux en fonction de la perméabilité à l’air de l’enveloppe ?

 

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Il existe un processus d’autorisation obligatoire pour des techniciens qui effectuent des essais sur les bâtiments. Toutes les informations sont disponibles sur le site rt-bâtiment.fr.

 

Dans le cas des maisons individuelles groupées : trois lignes distinctes avec trois numéros de rapport doivent être complétées.
Dans le cas des logements collectifs, trois ou six lignes distinctes (une pour chaque logement mesuré) mais avec le même numéro de rapport (éventuellement celui du rapport de synthèse) doivent être complétées.

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